Eklablog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

bourse boursematch cfd gkfx occ analyse cac40 fr40 dj sp500

Publicité

Vers 18H00, le taux à 10 ans de l'Espagne, qui évolue en sens inverse de la demande, remontait à 6,577% contre 6,317% vendredi à la clôture.

 

La prime de risque payée par le pays vis-à-vis de l'Allemagne a franchi à nouveau la barre symbolique des 500 points de base, s'inscrivant à 505 points de base (5,05 points de pourcentage).

 

Dans la foulée, le taux à 10 ans italien se tendait à 5,962% contre 5,787%.

 

Les dirigeants des quatre principales économies de la zone euro (Allemagne-France-Italie-Espagne), réunis vendredi à Rome, ont appelé à mobiliser quelque 120 à 130 milliards d'euros en faveur de la croissance, sans annoncer de mesures supplémentaires.

 

"Cette rencontre a accouché d'une souris. Les 130 milliards représentent 1% du produit intérieur brut de l'union monétaire. C'est plutôt dérisoire pour faire face à la crise", relève René Defossez, stratégiste obligataire chez Natixis.

 

Dans ce contexte, le sommet de jeudi et vendredi pourrait décevoir les investisseurs qui attendent à la fois des remèdes rapides pour éteindre l'incendie en zone euro et des solutions de long terme destinées à renforcer l'édifice européen.

 

Berlin a déjà prévenu qu'aucune décision concernant la Grèce ne serait prise lors de cette rencontre.

 

L'Allemagne a par ailleurs réitéré son opposition aux projets d'euro-obligations à plus ou moins court terme ("eurobills" ou "eurobonds"), soulignant qu'ils étaient "contraires à la Constitution" allemande.

 

François Hollande et Angela Merkel se rencontreront mercredi soir à Paris pour tenter de rapprocher leurs positions.

 

Mais, pour Ciaran O'Hagan à la Société Générale, "les espoirs sur des remèdes efficaces s'amenuisent, ce qui entraîne une nouvelle aversion des investisseurs pour l'ensemble des actifs risqués", les actions et les titres de dette des pays jugés les plus fragiles.

 

La situation en Grèce refroidissait aussi les opérateurs.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article