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gold et sp500

http://www.bloomberg.com/news/2012-01-20/demark-says-s-p-500-may-reach-1-342-by-next-week-before-falling.html

 

 

 

 

 

 

http://www.zerohedge.com/news/one-2011s-best-performing-hedge-funds-sees-gold-2500-shortly

AFP le 22/01/2012 à 12:54 La finalisation de l'accord sur l'effacement d'une partie de la dette de la Grèce "va anéantir le danger systémique" qui menace la zone euro, a estimé Francesco Garzarelli, cadre de la banque d'affaires Goldman Sachs, dans un entretien paru dimanche dans un journal grec. "La conclusion du PSI (Private sector involvement -- l'effacement d'une partie de la dette privée -- Ndlr) et la deuxième aide européenne à la Grèce vont anéantir l'importance d'un danger systémique dans la zone euro, qui provient du maillon faible, c'est-à-dire de la Grèce", a indiqué M. Garzarelli à To Vima. Cet expert, chef des recherches macroéconomiques de la banque américaine, explique que "d'ici 2014, une partie importante de la dette grecque sera passée du secteur financier privé aux institutions de la zone euro tandis que parallèlement +un accord (européen) sur les finances publiques+ sera appliqué à tous les pays membres, ce qui va entraîner à l'imposition des règles communes sur la dette". "Cet accord sur les finances publiques va contribuer à la transformation de vieux titres des Etats --grecs, italiens ou espagnols-- en une dette de l'ensemble de la zone euro. Ainsi le pouvoir de l'ensemble (de la zone euro) ne sera pas menacé par la maillon faible (...), la zone euro sera stabilisée", a souligné M. Garzarelli. Les tractations sur l'effacement d'une partie de la dette grecque se sont poursuivis ces derniers jours à Athènes entre le gouvernement grec d'un côté, et le chef du lobby bancaire mondial, l'IIF, Charles Dallara et le Français Jean Lemierre, détaché de BNP Paribas de l'autre. Les deux hommes ont quitté samedi Athènes pour se rendre à Paris mais les négociations se poursuivaient avec une équipe d'experts restée à Athènes. Malgré l'optimisme affiché par les deux parties sur l'avancée des négociations, des détails techniques restaient encore à régler, selon la presse dominicale grecque. "La finalisation d'un accord "est proche" et "les moments sont cruciaux", souligne Kathimérini. Des divergences persistent sur le taux d'intérêt de nouvelles obligations qui seront émises après l'effacement de 100 milliards d'euros de la dette privée, soit 50% de la valeur des obligations détenues par les créanciers privés, un sujet épineux qui avait provoqué l'interruption des négociations le 13 janvier. "Le FMI insiste sur un coupon aux alentours de 3%, ce que Berlin veut également" mais "l'IIF a proposé un taux moyen de 4,35%", relève Kathimérini.

AFP le 22/01/2012 à 12:19 Le Premier ministre italien Mario Monti plaide pour un doublement du Fonds de secours financier (FESF) en zone euro afin de contribuer à créer un climat de confiance dans la monnaie unique européenne, selon l'hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître lundi. D'après le magazine, le chef du gouvernement italien souhaite un doublement du Fonds, de 500 milliards à 1.000 milliards d'euros. Le climat de confiance qui en résulterait permettrait de faire baisser les intérêts sur les obligations d'Etat, estime-t-il. Selon l'hebdomadaire, M. Monti a déjà communiqué sa proposition au gouvernement allemand de la chancelière Angela Merkel. Le Fonds européen de secours de la zone euro vient d'être dégradé à la note AA+ par l'agence Standard and Poor's (S&P), la deuxième meilleure note. Mardi, le Fonds a cependant réussi à lever sans difficulté 1,5 milliard d'euros sur six mois au taux de 0,26%. L'émission avait reçu trois fois plus de demandes que ce que le fonds comptait lever au départ. L'annonce de S&P sur le FESF a toutefois relancé le débat sur la nécessité de renforcer encore ce fonds destiné à voler au secours des pays en difficulté. Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, estime que des "contributions supplémentaires des pays encore notés AAA" sont nécessaires pour que le FESF conserve sa capacité ou puisse prêter au même taux, en dépit de sa dégradation. La capacité de prêts de l'actuel fonds temporaire FESF est de 250 milliards d'euros environ sur une enveloppe initiale de 440 milliards. Le MES, Mécanisme européen de stabilité, doit prendre le relais du Fonds européen de secours financier (FESF) en juillet et sera doté de 80 milliards d'euros. Les tailles du FESF et du MES doivent être réexaminées en mars, lors d'un conseil européen.

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